
Le prix, la localisation du bien, sa surface, sa proximité des transports, des écoles, des services... tous ces éléments sont diversement observés à la loupe avant d'acheter. La performance énergétique du bâtiment est tout aussi importante à prendre en compte. Plus votre logement sera performant, moins vos factures seront élevées et plus grand sera votre confort !
Tout ce qui participe à la consommation d'énergie doit être étudié :
Pour en savoir plus sur ces différents éléments, consultez nos guides pratiques :
« L'isolation thermique », « la ventilation », « le chauffage, la régulation, l'eau chaude », « le chauffage au bois », « le chauffage et l'eau chaude solaire ».
Et, si après avoir recueilli le maximum d’informations sur le logement, vous avez un doute ou besoin d'aide dans votre projet, n'hésitez pas à contacter vos conseillers des espaces Info->Energie. Ce service a été mis en place par l’ADEME et est financé en partenariat avec de nombreuses collectivités, il est donc gratuit pour les ménages.
Il vous donne une première indication sur l'état énergétique de votre futur bien. Demandez à le consulter dès la première visite.
Depuis janvier 2011, le classement énergétique du logement doit figurer sur l'annonce immobilière pour tous les biens mis en vente et en location.
A côté du descriptif du logement, vous pouvez trouver cette étiquette énergie. Les logements les plus performants sont classés en A, les plus consommateurs d'énergie en G.
| L'étiquette énergie | |
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Le DPE indique également les émissions de gaz à effet de serre du logement à l'aide d'une autre étiquette appelée l'étiquette Climat. Celle-ci ne figure pas sur l'annonce immobilière mais figure dans le DPE.
Pour en savoir plus, consultez le guide pratique ADEME « Le Diagnostic de Performance Energétique ».
Les logements construits avant 1974 n'étaient soumis à aucune réglementation thermique et donc à aucune obligation d'isolation. Bon nombre de constructions antérieures à cette date sont très mal isolées. Pour les logements construits ensuite, les réglementations thermiques successives ont renforcé de plus en plus les exigences d'isolation.
Les logements construits depuis 2006 sont soumis à la réglementation thermique 2005 (RT 2005), qui fixe des obligations pour allier confort et économies d'énergie. Elle s'attache ainsi à favoriser la conception bioclimatique, à imposer une consommation maximale d'énergie pour les bâtiments, à renforcer les exigences d'isolation, des équipements et du confort d'été.
A compter de janvier 2013, les logements neufs seront soumis à la nouvelle réglementation thermique (RT 2012), aux exigences plus élevées. Elle a pour objectif de généraliser les "bâtiments basse consommation" en divisant par 3 leur consommation d'énergie primaire (50 kWh/m2 par an, contre 150 kWh/m2/an actuellement).
Pour plus d'information : www.rt-batiment.fr
Pensez à demander si des travaux d’amélioration ou des travaux lourds ont été réalisés depuis la construction du logement.
Le chauffage domestique et la production d'eau chaude sanitaire sont de gros postes de dépenses dans un logement. Leur part dans la consommation totale d'énergie d'un ménage représente en moyenne plus de 75 % des dépenses énergétiques.
Certains systèmes de chauffage sont plus faciles à installer et donc moins chers à l'acquisition du bien mais coûtent en revanche beaucoup plus cher à l'usage.
Voici un petit rappel qui peut vous aider à faire le point.
Le bois est abondant, bon marché, et peut constituer une ressource locale intéressante. Son utilisation peut être contraignante si l’alimentation des appareils est manuelle (alimentation manuelle des appareils), par contre elle le sera moins dans le cas de chaudières automatiques aux granulés de bois ou à plaquettes forestières. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre Espace Info->Energie.
L'énergie solaire est inépuisable, son utilisation (hors énergie d'appoint) ne génère pas de pollution ni de rejet de gaz à effet de serre. Les matériels sont fiables et la production collective d'eau chaude sanitaire solaire se développe. Mais les installations nécessitent un investissement ainsi qu'un entretien et un chauffage d'appoint est indispensable sous nos latitudes.
Les pompes à chaleur géothermiques ou aérothermiques peuvent chauffer des maisons ou de petits immeubles. L'énergie produite n'est pas totalement renouvelable puisque la pompe à chaleur fonctionne à l'électricité.
Gaz de réseau, GPL et fioul sont utilisés dans l'habitat individuel et collectif.
En habitat collectif, ces énergies peuvent alimenter un chauffage collectif mais aussi un chauffage central individuel dans chaque appartement.
De gros progrès ont été faits pour limiter les pollutions qu'elles génèrent. Mais attention au manque d'entretien, responsable d'une augmentation des pollutions et des consommations.
Le prix du fioul est plus fluctuant car il est lié aux approvisionnements en pétrole brut.
Le prix du gaz naturel est plus stable, mais il faut tenir compte du coût de l'abonnement.
L'électricité est souvent employée pour le chauffage individuel en habitat collectif et en habitat individuel.
Le chauffage « collectif » électrique est peu fréquent. Il s'agit de systèmes mixtes, à la fois collectifs et individuels : des planchers chauffants électriques alimentés collectivement assurent une température de base (10 à 12°C). Le complément de chaleur provient de convecteurs individuels.
Sa souplesse d'utilisation, le peu d'entretien et le coût relativement bas de certains matériels en font une énergie très utilisée dans les logements récents, mais elle peut être chère à l'usage surtout dans les logements mal isolés. De plus, ce choix énergétique est difficilement réversible.
C'est une énergie propre sur le lieu d'utilisation, mais sa production génère des déchets radioactifs (centrales nucléaires), des polluants et des gaz à effet de serre (centrales thermiques).
Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ces énergies, consultez nos guides pratiques et prenez contact avec l’Espace Info->Energie le plus proche de chez vous.
Avec un chauffage individuel,
Avec un chauffage collectif,
Pour connaître ces aides en détail, consultez notre rubrique « Financer mon projet ».
Les ménages qui utilisent une voiture particulière pour leurs trajets domicile - travail dépensent environ 400 euros de plus annuellement que les ménages qui utilisent d'autres modes de déplacement.
Choisir le site de son logement en fonction de ses facilités de desserte par des transports en commun, de sa proximité du lieu de travail, des écoles, des commerces... est donc un choix judicieux qui vous permettra de faciliter vos déplacements, de limiter l'utilisation de votre voiture et de privilégier des déplacements plus écologiques (à pied, en vélo, en bus, en train...). Ce sont donc des dépenses en moins, mais aussi une façon de favoriser la santé publique et l'environnement.
Pour plus d'information, consultez notre guide « Se déplacer malin ».
Pour estimer le coût et l'impact de vos déplacements quotidiens, utilisez notre « calculette éco-déplacements ».
Retrouvez l'ensemble des dispositifs pour améliorer la performance énergétique.
Stratégies et études n°32Stratégies et études n°32
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