
Pour nous déplacer, il n’est pas toujours utile de prendre notre voiture ; nous avons toute une palette d’autres moyens à notre disposition.
Connaissez-vous tous les modes de transports qui existent dans votre région, votre ville ? Et, pourquoi pas combiner différents modes de transport individuel et collectif pour un même trajet comme par exemple prendre son vélo pour se rendre à la gare ? Découvrez comment bouger autrement et limiter les nuisances sur l’environnement.
Savez-vous que 40 % de la consommation d’énergie du secteur des transports se fait en zone urbaine ou périurbaine et que la part de la voiture particulière reste prépondérante dans les transports : 62 % contre 4 % pour les transports collectifs.
Bien choisir son mode de transport est capital au regard des émissions de gaz à effet de serre car tous les moyens de transport ne rejettent pas la même quantité de CO2. Les transports routiers et aériens sont les plus émetteurs. Alors qu’avec la marche à pied et le vélo, les seules émissions de CO2 sont celles émises par notre respiration.
Pour connaître l’impact des différents modes de transport que vous utilisez, l’ADEME vous propose deux outils :

Pour les trajets courts, le vélo ou les transports en commun sont souvent plus rapides que la voiture. Mais ce ne sont pas les seuls avantages :
Avant de prendre votre voiture en ville, réfléchissez ! Elle est le moyen le plus cher de se déplacer en ville avec 30 centimes d'euros du km.
Pour en savoir plus :
80 % des conducteurs français roulent seuls dans leur voiture. Se regrouper est une bonne manière de diminuer le nombre de véhicules et de partager les frais. Mais comment faire pour trouver un compagnon de route ?
Les adhérents des sociétés d’ « auto-partage » disposent d’un véhicule tous les jours, 24h sur 24, sur un simple coup de fil, pour quelques heures ou plusieurs jours et même pour un départ immédiat. Le véhicule est pris et ramené au même endroit. Autre avantage de l’auto-partage : des véhicules neufs, entretenus et révisés régulièrement.
Cette pratique se développe dans certaines grandes villes (Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille,…).
Combien ça coûte ?
A l’inscription : de 40 à 50 euros et une caution
Pour l’abonnement : de 10 à 15 euros par mois
A l’usage : selon le type de voiture, environ 2 euros par heure et 0,35 euros par kilomètre, carburant inclus.

Les établissements scolaires sont souvent proches du domicile. Pourquoi ne pas s’organiser pour y aller à pied ou à vélo en toute sécurité ? Voilà deux dispositifs qui encadreront votre démarche :
Ces dispositifs consistent à accompagner un groupe d’enfants, à pied ou à vélo, sur le trajet domicile-école ou collège.
Des bénévoles (parents d’élève en général) ouvrent et ferment la caravane, qui suit un trajet bien défini avec des arrêts desservis à horaires fixes, comme une ligne de bus.
Parents, mairies, associations, écoles peuvent être à l’origine de la démarche.
Pour organiser un autobus pédestre ou cycliste, on peut contacter les directions régionales de l’ADEME, qui accompagnent les organisateurs dans leurs démarches.
Pour en savoir plus :
- consulter le dossier sur l'écomobilité scolaire (ADEME&Vous n°27 - juillet-août 2009)
- le site de l'ADEME dédié à l'écomobilité scolaire : www.plan-deplacements.fr pour les porteurs de projets (directeurs d'établissements scolaires, enseignants, collectivités, associations de parents...)
- ça marche déjà : des exemples de Carapatte ou Caracycle en régions
L’objectif de ce plan est d’optimiser les déplacements liés au travail en favorisant l'usage des modes de transport alternatifs à la voiture individuelle, tels que la marche à pied, le vélo, les transports en commun, le covoiturage, les véhicules propres...
Il est réalisé au sein de l’entreprise ou avec l’appui de spécialistes.
Apparus à la fin des années 90, plus de 500 plans de déplacements entreprises (PDE) sont en place aujourd’hui.
Accompagnés et soutenus pour la plupart par l’ADEME, ils permettent de réelles avancées dans l’organisation des trajets domicile/ travail et des déplacements professionnels.
Il ne nous est pas toujours possible d'éviter nos déplacements en voiture ou en avion. Pour certains trajets nous n'avons guère d'autre alternative.
La compensation carbone permet par un système de compensation volontaire de prendre en charge les émissions de CO2 dues à nos déplacements.
Le principe sous-jacent étant qu’une quantité donnée de CO2 émise dans un endroit peut être « compensée » par la réduction ou la séquestration d’une quantité équivalente de CO2 en un autre lieu. Ce principe de « neutralité géographique » est au coeur des mécanismes mis en place par le Protocole de Kyoto.
Comment ça marche ?
Pour plus d’information, consultez le portail de la compensation volontaire des gaz à effet de serre en France : www.compensationco2.fr